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Je suis venu à la photographie comme en un prolongement de ma vie, poussé par une envie d'accomplir les visions profondes qui

hantaient mon enfance silencieuse où la parole ne m'était pas accordée.

La photographie est l'expression secrète de la pensée intime.

A trente -cinq ans, je découvre le medium en 2013 lors d'un voyage au Brésil, où je fais l'acquisition d'un petit appareil argentique.

Œil centré qui rend réel mes pensées inconscientes, œil concentré qui transcrit les scènes de la vie. Monde intérieur qui s'exprime à l'extérieur.

De retour à Paris, je passe des heures à étudier seul la photographie en contemplant les livres de grands maîtres.

 

2015 marque mon premier départ pour Israël. Dans une quête personnelle et un désir profond de photographie, je pars afin de perfectionner ma pratique. A mon retour, j'obtiens un stage avec Thomas Consani, tireur argentique noir et blanc au Laboratoire Dupon Phidap.

J'y apprendrai l'art du tirage de manière assidue.

Par la suite, j'installe un laboratoire à mon domicile afin de parfaire mes connaissances.

En 2016 je fais des allers-retours en Israël et décide de m'y installer. Je n'ai alors aucune connaissance religieuse, je ne parle pas l’hébreu, je n'ai pas de famille et peu de moyens. J'y resterai quatre années.

 

Photographier, c'est s’inscrire dans le monde. Je rencontre Didier Ben Loulou à Jérusalem qui me donnera les clefs pour comprendre ce territoiresi fragmenté. Je travaille sur la banlieue et les lieux déshérités, loin du conflit israélo-palestinien.

De retour en France en 2019, je continue ma quête par l'exploration de territoires désœuvrés où le mélange des cultures existe.

En 2022, je suis en résidence dans la communauté des Black Hebrew Israélites (série : Rise to the kingdom) où je documente la vie du groupe, à Dimona, dans le Néguev.

Mon approche est sensible, émouvante par les détails, expérience de la vie qu'elle accueille.

Une vision personnelle de lieux, peuplée de femmes et d'hommes, de paysages minimalistes et contemplatifs.

Une démarche qui s'inscrit dans l'écriture photographique documentaire, sociale et poétique.

La photographie capte des instants, elle transmet une image mémorielle. Toujours en quête de compréhension du monde, je pars en Tunisie en février 2021, afin de raviver la mémoire suspendue que mes aïeux ont laissée à leur départ en 1953. C’est un sujet auquel je me consacre par un travail de mémoire et d’identité dans une série s'intitulant :

Le bleu et l'étranger.

De retour à Paris, je travaille sur une série au Parc de la Villette, toujours en cours de réalisation, entre sociologie du territoire et vie plurielle, pour montrer l’altérité de cette portion de vie, aux frontières de la banlieue défavorisée et de la cité parisienne où des populations d'horizons divers se côtoient en harmonie. Série : Pariphérie.

Actuellement, je travaille sur des portraits de personnalités et d'inconnus pour élargir ma pratique 'portraitiste', à l'aide d'un appareil 6x7.

Je photographie à l'argentique, plutôt focalisé sur le temps et la lumière qu'une production intensive.

Mon travail a été exposé à la Maison blanche de Marseille. J’ai participé à plusieurs expositions collectives notamment à la Galerie Zoême

à Marseille.

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