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Itinéraire Photographique


Auteur photographe à l’approche documentaire, je m’oriente depuis mes premiers clichés, vers la mise en exergue de l’invisible, en questionnant les territoires, les populations de seconde zone et des conditions de vie, par le portrait et les scènes prises sur le vif.

Une vision que j’espère émouvante, dans le détail et la sensibilité.

Je suis autodidacte découvrant le monde de la photographie et réalisant des images lors d’explorations d’environnements dont l’homme est souvent l’oublié. 


En 2013, je commence à étudier seul la photographie, à la bibliothèque (livres photos, techniques, esthétiques) et par la participation à de nombreux colloques à la MEP, au Jeu de Paume ainsi qu’aux expositions.

En 2015, je décide de partir pendant une période de deux mois et demi en Israël afin de perfectionner ma pratique, de découvrir un pays et de comprendre les rudiments du reportage. La même année, j’y fais plusieurs aller-retour, touché à la fois par la pluralité et la richesse des cultures arabo-israéliennes.
A mon retour, j’obtiens un stage d’un mois avec Thomas Consani, tireur argentique du noir et blanc au laboratoire Dupon Phidap, à présent installé chez Picto. J’y apprends l’art du tirage par une pratique assidue et sous les conseils de Thomas.

Par la suite, afin d’exploiter mes connaissances, j’installe un laboratoire à mon domicile.

L’année 2016 marque mon départ en Israël où je resterai trois années afin de continuer mon exploration identitaire et ma pratique d’artiste. Je découvre les territoires isolés des habitants de seconde zone, je documente mon quotidien en traversant les villes reculées, rencontrant les populations les plus démunies, travail toujours en cours de réalisation pour une future monographie.
Lors de mon long séjour, j’ai participé à plusieurs workshop avec le photographe Didier Ben Loulou ainsi que Daniel Tchekchik, du journal israélien Haaretz.

La photographie capte des instants, elle transmet une image mémorielle. Toujours en quête de compréhension du monde, je pars en Tunisie en février 2021, afin de raviver la mémoire suspendue que mes aïeux ont laissée à leur départ en 1953. C’est un sujet auquel je me consacre par un travail de mémoire et d’identité. 

De retour à Paris, je travaille sur une série au Parc de la Villette, toujours en cours de réalisation, entre sociologie du territoire et vie plurielle, pour montrer l’altérité de cette portion de vie, aux frontières de la banlieue défavorisée et de la cité parisienne.

Mon travail a été exposé à la Maison blanche de Marseille. J’ai participé à plusieurs expositions collectives notamment à la Galerie Zoême à Marseille et à Tel Aviv. 

SAMUEL SAADA